Artistes Associés

 

HAMID SULAIMAN
Auteur de bande dessinée, plasticien, peintre

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Né en 1986, Hamid Sulaiman s’est formé à l’architecture à Damas. Puis il se consacre à la peinture et au dessin. Le pacifisme et le rejet du pouvoir arbitraire représentent les axes principaux de sa recherche artistique et du message qu’il délivre. Contraint de quitter son pays en 2011, il vient s’installer à Paris, où il habite depuis plus de deux ans. Son travail est exposé à Londres, à Beyrouth, au Caire, à Vienne, Lecce, Paris, Berlin. En 2012, il expose à la Galerie P21 de Londres et à l’Institut du monde arabe à Paris. En 2014, il gagne le prix des jeunes talents du monde arabe, qui subventionne l’écriture de sa première bande dessinée, Freedom Hospital, éditée aux éditions ça et là/Arte édition, qui retrace les premières saisons de la révolution syrienne. En 2015 il expose aux galeries Berlin box, Crone, en Allemagne. Il travaille au théâtre avec Maxence Vandevelde en tant que performeur pour le projet Croire et mourir au Channel, scène nationale de Calais, et avec Aurélie Ruby en tant que créateur de vidéos d’animation pour le spectacle Winter Guests, expériences d’Exil.

JEREMIE LORTIC
Photographe

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Ayant démarrer un cursus université dans lequel j’ai étudié l’Histoire, j’ai opéré un brusque changement d’orientation en passant un BTS dans lequel j’ai appris les techniques de prise de vue. C’est à partir de là que j’ai commencé à développer une photographie personnelle.
Aujourd’hui photographe institutionnel et technicien vidéo, je passe le plus clair de mon temps à fabriquer des livres avec mes photographies.
Depuis quelques années, des rencontres m’ont ouvert un autre chemin: la photographie de théâtre et de danse. Photographie et arts vivants sont des domaines très différents et très complémentaires. Le croisement de ces disciplines a toujours été très exaltant pour moi. « J’emprunte des images à la réalité grâce à l’appareil photo. J’aime les associer, construire un discours, raconter des histoires. » 

LAURA ORIOL
Danseuse de Butô

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Laura Oriol a passé 8 ans au États-Unis où elle à étudié le théâtre et la danse, et où elle à découvert le Butô. Elle s’est formée avec Vangeline à New York, puis a continué sa pratique avec Diego Pinon, Natsu Nakajima, Yukio Suzuki, Katsura Kan, Kat McMillan et plus récement Gyohei Zaitsu et Maki Watanabe, notamment à San Fransisco. Depuis son retour en France il y a un an, elle réalise des solos dans des lieux divers et récemment a ouvert des cours de Butô à Paris. Elle a collaboré avec la compagnie du Pas Suivant sur deux spectacles, Modern’art ainsi que Winter Guests, expériences d’exil. Avec l’expérimentation et le rituel, elle explore le potentiel réparateur de la danse et de la performance. Elle essaye ainsi de démanteler le corps du conditionnement socio-culturel. Elle désire faire appel à la créativité de chacun. De cette manière, elle entreprend de créer et d’entretenir la communion avec l’art.

La danse Butô est née au Japon après la seconde guerre mondiale, face à la nécessité d’expier les souffrances de la guerre. Le Butô est lié à la mort, aux sens, à la transe, profondément au corps dans un temps présent. En revanche, il donne accès à d’autres espaces. Plongeant dans l’instant, Laura transforme le temps, le ralentit, l’épaissit. Elle densifie le temps et fait brûler l’espace, dans une présence, une connexion absolue. La chorégraphie Butô est multiple, elle offre aux acteurs un travail précis, intime et dense, qui va au delà de la danse pure.

THOMAS GRASCOEUR
Réalisateur, comédien

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Thomas Grascoeur est comédien et réalisateur. En tant que réalisateur, il a signé un premier court métrage, « Les dimanches d’un bourgeois de Paris », adaptation de la nouvelle de Maupassant, diffusé par OCS Max et sélectionné dans de nombreux festivals tant en France qu’à l’international et vient de réaliser son deuxième, « SmartPote », entre comédie et thriller sur l’univers des réseaux sociaux. En tant que comédien, on a pu le voir à la télévision dans « Flic tout simplement » d’Yves Rénier, « Alice Nevers », « Clem » ou encore « Nos chers voisins ». Au théâtre, il a été Oreste dans Andromaque de Racine (mise en scène Daniel Annotiau), Oronte dans le Misanthrope de Molière (mise en scène Laetitia Leterrier), ou encore le conférencier dans « Chacun cherche son choix » de Fanny Richert. SmartPote est sa deuxième réalisation.

NAWEL OULAD
Chorégraphe, Danseuse

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Curieuse de comprendre ses origines et la société dans laquelle elle grandit, elle complète sa formation  de danseuse  par des études universitaires en sociologie et arts plastiques. Ouverte aux différentes formes dansées, formée au violoncelle ,au théâtre, au dessin et à la photographie ces différent médium viennent nourrir sa création et sa réflexion. Convaincue de l’importance de la création et de la conscience corporelle dans l’épanouissement de l’homme, elle obtiendra son Certificat de Psychopédagogie du Mouvement Dansé à freedancesong (école fondée par Christiane de Rougemont).
La bas elle complétera sa formation en danse contemporaine, classique, jazz et hip hop newstyle par la découverte des danses d’Afrique et la technique Dunham.
C’est la rencontre avec Christian Bourigault, alors en résidence à l’université Paris Ouest Nanterre la Défense, qui sera déterminante. Elle trouvera dans la danse contemporaine le corps engagé qu’elle recherchait, la possibilité de concilier les sciences sociales et l’ art .  Elle dansera dans 6 créations de Christian Bourigault puis rejoindra les RIDC – Rencontres Internationales de Danse Contemporaine où elle obtient son Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine en 2012. Les fondations de son travail se posent et les projets artistiques et pédagogiques s’enchaînent la conduisant a monter sa compagnie. Le métissage, la recherche identitaire, l’urbanité, la confrontation entre les individus et leur aliénation dans notre société moderne, sont autant de sujets récurrents dans ses créations. Improvisatrice elle n’hésite pas à aller à la rencontre d’autres arts lors de performances dans des lieux les plus divers dans une danse toujours renouvelée. De la réalisation de films de videodanse à l‘installation de dispositifs filmique ce medium accompagne et vient compléter ses recherches chorégraphiques et scénographiques  comme pour « en corps hors cadre » exposé au mois de la photo Off 2010 à la fonderie de l’image,  ou avec le cycle CINEMA-DANSE inauguré en 2015 par la réalisation du film ‘quitter le bitume’ présenté dans divers festivals. Elle intervient auprès de plusieurs cie de théâtre aussi bien comme coach dans le travail du corps du comédien et la préparation de l’acteur que comme comedienne     En 2014 elle créé le festival annuel L’Appel de la Lune, invitant des artistes et chercheurs a se rencontrer autours d’une thématique d’actualité en lien avec les femmes. En 2015 elle devient membre du conseil international de la danse de l’UNESCO .